Méd esthétique
Coolsculpting et cryolipolyse : données scientifiques

Coolsculpting et cryolipolyse : données scientifiques

Données scientifiques sur la font graisseuse par le froid.

Lors de l’étude en laboratoire menée par les deux auteurs à l’origine de l’invention, différents refroidissements ont été menés mais aussi des chocs thermiques par gradiance différentielle en faisant varier l’intensité et la durée associées à des pressions négatives plus ou moins importantes.

Deuxième génération de machines de cryolipolse :

A la suite de cette étude, il a été mis au point une machine de cryolipolyse commercialisée par la société Zeltiq sous le nom de Coolsculpting, depuis de nouvelles générations de machines sont apparues par des constructeurs français ou espagnol, ayant d’excellents résultats et présentant l’interêt de pouvoir traiter deux zones pendant la même séance.
Au final d’une manière générale, il apparaît qu’une exposition prolongée à une température de l’ordre -5° des tissus associés à une diminution mais moins marquée de l’épiderme permet d’aboutir à un très bon résultat en matière de volume graisseux, ceci de manière progressive sans léser l’épiderme.
Il apparaît également que le massage suite à la séance qui réalise une surpression sur les cellules refroidies accentue l’effet de la cryolipolyse, ainsi que les chocs thermiques, un passage du froid au chaud rapide est assez favorable pour augmenter les résultats.

Conclusion des études scientifiques sur la cryolipolyse médicalisée

La conclusion des études a été que la cryolipolyse médicalisée était donc sélective au niveau des cellules graisseuses car ces cellules ont au final une plus grande sensibilité que les cellules cutanées pures.
De même la résorption des lipides présents au niveau des cellules adipocytaires, plus exactement au sein du cytoplasme, étant progressive aucune élévation du liquide sanguin n’a été constatée. En fait, l’élimination des lipides intracellulaires est progressive par le biais des monocytes qui évacuent cette surcharge dans les semaines qui suivent.
Sachant que le transport cellulaire des lipides est un mécanisme bien étudié et bien documenté, la création d’une apoptose permet de bloquer le renouvellement cellulaire, à noter que chaque année environ 10% de la graisse corporelle est recyclé de manière automatique par une apoptose fonctionnelle. Ce renouvellement de la graisse n’est en pratique pas lié à un pic de surcharge au niveau métabolique ou sanguin en lipides.